samedi 7 février 2026

Douleur, démonstrations spectaculaires et conditionnement

 

Ce qu’on voit, ce qui marche, et pour qui

Si on traîne un peu sur internet ou dans certains cercles martiaux, on tombe vite sur les mêmes images : des types qui encaissent des coups monstrueux dans les parties, d’autres qui brisent des barres d’acier avec l'abdomen, ou des pratiquants de Silat dont la peau semble ignorer le tranchant d'une lame. Impressionnant, parfois dérangeant, ce spectacle est souvent présenté comme la preuve ultime d’un corps « conditionné ». Mais que montrent réellement ces images ?

Ce que l'image dit… et ce qu'elle cache

La première chose à comprendre, c’est que voir quelqu’un encaisser ou briser un objet ne nous dit rien sur le processus qui le lui permet. Plusieurs facteurs invisibles entrent en jeu : préparation mentale, contrôle respiratoire, timing précis, ou encore alignement postural. Parfois, il s’agit même d’une démonstration soigneusement mise en scène.

Ce qu’on voit à l’écran, c’est le résultat, jamais les dégâts éventuels à long terme. Surtout, ces images entretiennent une confusion dangereuse : résister à la douleur ne signifie pas être protégé des dommages.

La douleur : un signal neurologique modulable

D’un point de vue scientifique, la douleur n’est pas un capteur objectif de dégâts physiques. C’est un signal interprété par le système nerveux, influencé par l’attention, l’émotion, le contexte et l’expérience passée. C’est pour cette raison qu’un coup attendu "fait" souvent moins mal qu’un coup surprise, ou qu’un athlète blessé peut continuer à agir dans le feu de l’action.

Le conditionnement joue précisément sur ce levier : il modifie la réponse du système nerveux au stimulus par un phénomène de neuroplasticité, mais il ne change pas la nature physique du choc lui-même.

Le vrai rôle du conditionnement : ne plus paniquer

Dans une approche sobre et fonctionnelle, le conditionnement sert avant tout à réduire la réaction réflexe face à l’impact. Le but est d’éviter la crispation immédiate pour maintenir sa posture, sa garde et son intention malgré le choc.

On n’entraîne pas le corps à « ne plus sentir », on l’entraîne à rester acteur de la situation.

L'exposition contrôlée améliore la gestion du stress et l’habituation sensorielle, mais elle ne fabrique pas d’invulnérabilité. On apprend au cerveau à ne plus classer l'impact comme une "menace mortelle", permettant de rester lucide là où d'autres sombreraient dans la panique.

Entre tradition et illusion : le cas des Debus

Dans le Pencak Silat, cette recherche atteint son paroxysme avec les pratiques de Debus. Ces démonstrations d’invulnérabilité — lames qui ne coupent pas, corps qui résistent au feu — se situent à la croisée des chemins :

  • La réalité psychophysiologique : Une concentration extrême permettant de modifier la perception sensorielle et de limiter les réactions inflammatoires.

  • L'aspect culturel et spirituel : Ces rituels visent souvent à démontrer une force intérieure ou une protection particulière (Divine?).

  • Le spectacle : Il arrive aussi que la crédulité soit sollicitée par des artifices (angles de coupe, préparation de la peau), transformant la prouesse martiale en pur divertissement.

La Transe et l'état d'Amok

Plus profond encore est l'état d'Amok. Cette transe guerrière, historiquement ancrée dans le monde malais, illustre ce que le mental peut imposer au physique. Porté par une forme de certitude intérieure — parfois vécue comme une protection divine ou une déconnexion du "soi" — le pratiquant devient capable d'ignorer des blessures qui stopperaient n'importe quel être humain.

C'est le stade ultime de la modulation de la douleur : le système nerveux est si saturé par l'intention et la transe que le signal d'alarme du corps est totalement court-circuité. Mais attention : si l'esprit ne sent plus la blessure, le corps, lui, continue de la subir.

L’illusion de l’endurcissement et ses risques

Le danger survient quand on recherche volontairement le traumatisme physique pour "durcir" la structure. Créer des micro-lésions répétées pour provoquer un tissu cicatriciel est biologiquement risqué. Le tissu cicatriciel est moins élastique, moins bien irrigué et souvent plus fragile sous certaines contraintes.

Le corps s’adapte, certes, mais il s’use aussi. La capacité d'encaissement d'aujourd'hui ne dit rien de l’état des articulations, des nerfs ou des cartilages dans vingt ans. Le cartilage, peu vascularisé, ne pardonne pas les excès de zèle.

Conclusion pour le pratiquant durable

Pour la majorité d'entre nous, dont l'objectif est de se défendre, de progresser techniquement et de préserver son corps, le conditionnement utile doit rester simple :

  1. Exposition progressive (habituation).

  2. Contrôle du stress par la respiration.

  3. Maintien de la qualité du mouvement sous impact.

  4. Respect strict des signaux d’alerte.

Le reste appartient à l’histoire, à la tradition rituelle ou à la performance. Pour la pratique quotidienne, ne cherchez pas à fabriquer des corps invincibles, mais des esprits capables de rester lucides quand le combat s'intensifie. Pas besoin de se détruire pour se prouver quelque chose.

Rédigé par Bibi, mis en page et illustré par LeChat 



vendredi 23 janvier 2026

Épisodes 11 & 12 – Le passage au cindai : quand l’arme oblige à repenser le cadre

 

 

Après dix séances structurées autour du bâton et des défenses à mains nues, les épisodes 11 et 12 ont marqué un changement important : le passage au cindai.
Écharpe, sarong à proprement parler, ou même tote bag improvisé, on entre ici dans le domaine des armes flexibles — et ce changement n’est pas anodin.

Car si l’outil change, la logique de travail doit évoluer elle aussi.


Cindai et self-défense : poser le cadre

Avant même de manipuler l’outil, un temps a été nécessaire pour définir les notions de self-défense et de légitime défense.

Le sarong a une particularité essentielle :
👉 il peut être porté.
Sous forme d’écharpe, il fait partie de l’environnement quotidien et peut donc, le cas échéant, devenir un outil de protection ou de neutralisation.

Cette réalité oblige à réfléchir :

  • à l’intention,

  • au contexte,

  • et à la proportion de la réponse.

Le cindai n’est pas un jouet, ni une arme “offensive” par nature. Il est un outil adaptable, dont l’usage dépend de la distance, de la menace et de la situation.


Un changement de paradigme

Avec le cindai, deux logiques coexistent :

  • Gérer la distance par le fouetté, en restant à l’extérieur ;

  • Entrer dans l’attaque, comme dans certaines défenses mains nues contre stick de Kali.

Cette dualité ouvre une nouvelle vision du combat pour les élèves, qui doivent accepter que ce qui fonctionnait avec une arme rigide doit parfois être ajusté, voire abandonné.


Épisode 11 – Prise en main et fondamentaux

La séance 11 est consacrée à la prise en main de l’outil.

  • Une main engagée jusqu’au poignet dans la boucle de l’écharpe pliée en deux ;

  • L’autre main tenant l’extrémité libre.

Travail en fouetté

Première phase : utilisation fouettée du sarong.
Les cibles sont progressives :

  • une main,

  • les deux mains,

  • une main avancée puis le genou.

Ce travail impose :

  • de réarmer correctement,

  • de changer les distances,

  • et d’accepter un tempo différent de celui du bâton.

Absorber ou repousser

Le cindai est ensuite utilisé pour :

  • absorber une attaque,

  • ou la repousser, selon la tension appliquée.

Les élèves découvrent que la souplesse de l’arme n’est pas une faiblesse, mais une caractéristique à exploiter.

Réponse à l’attaque en couronne

Sur une attaque en couronne :

  • on repousse l’attaque vers le haut,

  • on avance,

  • on ajuste la longueur du cindai,

  • capture de la tête par le dessus,

  • traction,

  • coup de genou direct.

Une séquence simple, efficace, et très parlante pour le groupe.


Épisode 12 – Contres sur angle 1

La séance 12 se concentre sur trois techniques de contre face à une attaque en angle 1 (circulaire descendant).

Technique 1 – Travail à distance

  • Décalage intérieur,

  • fouetté du cindai sur la main armée (angle 1),

  • retour en fouetté au corps (angle 4),

  • remontée en fouetté au visage.

Une chaîne fluide qui illustre parfaitement l’intérêt de l’arme flexible à distance.

Techniques 2 et 3 – Entrée et contrôle

Les deux techniques suivantes reposent sur une entrée franche :

  • entrée sur angle 1,

  • parade du bras armé avec le bras gauche,

  • percussion de la main droite,

  • passage du cindai par-dessus ou par-dessous,

  • saisie à une main,

  • étranglement contrôlé.

Le travail est volontairement soft :

  • il s’agit d’élèves de 5e,

  • l’étranglement est une situation inconfortable,

  • les risques sont explicitement évoqués et maîtrisés.

L’objectif n’est pas la domination, mais la compréhension du principe.


Bilan

Le passage au cindai n’est pas évident.
Il oblige à ajuster les distances, les timings et les intentions. Mais il enrichit considérablement la compréhension de la self-défense.

Les élèves découvrent :

  • qu’un objet du quotidien peut devenir un outil de protection,

  • que la distance n’est jamais figée,

  • et qu’il existe toujours plusieurs réponses possibles à une même attaque.

Un cap important est franchi, et une nouvelle lecture du combat commence à s’installer.

 

dimanche 11 janvier 2026

La règle des 3M : Mimétisme, Mémorisation, Maîtrise


 

 Dans l’enseignement des arts martiaux et des disciplines de combat, on cherche souvent des méthodes complexes pour expliquer l’apprentissage. Pourtant, sur le terrain, séance après séance, une règle simple s’impose d’elle-même : la règle des 3M.

👉 Mimétisme – Mémorisation – Maîtrise

Trois étapes, trois temps logiques, trois passages obligés.
Ni recette miracle, ni formule magique, mais une grille de lecture honnête de ce que vit réellement un pratiquant face à la difficulté technique.


1. Mimétisme : entrer dans le mouvement

Le mimétisme est le premier contact avec la technique.
C’est le stade du miroir. L’élève observe, imite et reproduit tant bien que mal. Le geste est souvent approximatif, la posture hésitante… et c’est parfaitement normal.

À ce stade :

  • Le corps apprend avant l’intellect : on ne cherche pas encore à comprendre le levier, on cherche d’abord à placer la main au bon endroit.

  • L’élève capte des formes et des rythmes : c’est une phase d’imprégnation essentiellement visuelle.

  • Le mimétisme rassure : il permet de faire, même sans tout saisir.

Vouloir brûler cette étape est une erreur fréquente. On demande alors à l’élève d’intellectualiser une sensation que son corps n’a pas encore vécue.

L’essentiel : le mimétisme n’est pas un défaut de personnalité, c’est une fondation technique.


2. Mémorisation : structurer l’action

La mémorisation est l’étape charnière, celle où l’on passe de l’image à la structure.
Mémoriser, ce n’est pas réciter un enchaînement dans le vide ni réussir une exécution uniquement lorsque tout est lent et cadré.

Mémoriser, c’est :

  • Comprendre la logique interne :
    « Si je ne contrôle pas ce coude, je ne peux pas amener au sol. »

  • Reconnaître le stimulus : identifier l’angle d’attaque (angle 1 ou 2) pour déclencher la réponse adaptée.

  • Accéder à une autonomie relative : être capable de refaire la technique sans le guidage permanent de l’enseignant.

À ce stade, la technique devient une séquence cohérente, et non plus une juxtaposition de gestes. L’élève commence à relier les éléments entre eux.

L’essentiel : la mémorisation demande du temps et de la répétition.
C’est le stade où se construit la confiance.


3. Maîtrise : s’adapter à la réalité

La maîtrise est souvent proclamée trop tôt.
En réalité, elle n’apparaît que lorsque la technique résiste aux contraintes et à l’imprévu.

Maîtriser une technique, c’est pouvoir :

  • L’adapter à la morphologie : ajuster une prise si l’adversaire est plus grand, plus lourd ou plus fort.

  • Gérer l’opposition réelle : rester efficace face à un partenaire qui ne « donne » pas la technique.

  • Résister au stress : conserver de la lucidité lorsque la vitesse augmente ou que la fatigue s’installe.

La maîtrise ne signifie pas la perfection esthétique, mais la robustesse.
La technique fonctionne même quand tout ne se déroule pas comme prévu.

L’essentiel : la maîtrise n’est pas un état figé, mais une capacité d’adaptation permanente.


Pourquoi cette règle change la donne en cours

L’application consciente des 3M transforme la dynamique du groupe :

  • Dédramatiser l’erreur : rater n’est pas échouer, c’est souvent être simplement au stade du mimétisme.

  • Mesurer la progression :
    « Je connais l’enchaînement (mémorisation), mais je perds mes moyens quand on accélère (maîtrise en construction). »

  • Éviter l’illusion de compétence : ce n’est pas parce qu’on a vu qu’on sait.


Conclusion

La règle des 3M ne promet pas des résultats rapides.
Elle promet un apprentissage solide et durable.

Elle rappelle une vérité que l’immédiateté de notre époque tend à effacer :
👉 chaque étape a sa valeur et son utilité.

Avant de maîtriser, il faut mémoriser.
Avant de mémoriser, il faut imiter.

C’est un chemin humble, parfois frustrant… mais le plus sûr pour tout pratiquant sincère.


 

Épisode 10 – Mains nues, bâton et logique d’entrée : rester dedans malgré le froid


 

 La veille des vacances de fin d’année, la météo s’est montrée peu clémente : un temps à ne pas mettre un eskrimador dehors. Résultat, le cours a été annulé. Le dojo étant prioritairement attribué aux collègues d’EPS, l’AS Silat — n’étant pas un enseignement obligatoire — a dû s’effacer.

On se retrouve donc ce lundi 5 janvier, cette fois bien au chaud dans le dojo. L’ambiance extérieure est frisquette, le soleil pâlot et le vent un peu trop mordant : les demoiselles ont pris leurs aises à l’intérieur et n’ont aucune envie d’aller tester leur résilience climatique. Sage décision.


Thème du jour : défense mains nues contre bâton

(ou, pour rester dans un langage institutionnel parfaitement assumé) :

« Développement des capacités de coordination, de gestion de l’opposition et de contrôle articulaire dans un contexte d’agression simulée, à travers des situations motrices sécurisées de défense à mains nues face à un outil d’impact contondant. »

Après un rapide retour sur les angles 1 et 2, nous abordons une situation simple mais fondamentale : un armé contre un défenseur à mains nues. Très vite, sous la pression, les élèves comprennent une chose essentielle : reculer n’est pas la solution. Il faut entrer.


Technique 1 – Entrée sur angle 1

Première entrée sur angle 1, avec l’équivalent d’un palis… mais à mains nues.
On laisse passer le bâton (un léger contact sur la cuisse n’est pas dramatique : c’est un bâton, pas une lame), puis :

  • passage derrière,

  • appui des avant-bras sur les épaules,

  • recherche du menton,

  • bascule de la tête vers l’arrière pour l’amenée au sol.

Si nécessaire, on ajoute une percussion dans le creux poplité.
La technique passe très naturellement, sans appréhension. Les 7 élèves jouent le jeu avec sérieux et engagement.


Technique 2 – Entrée sur angle 2

Deuxième acte : travail sur angle 2.
On évite la première frappe en angle 1 (abaissement du buste ou retrait), puis on entre sur le retour du bâton :

  • palis extérieur,

  • saisie du poignet armé,

  • clé articulaire coude–épaule,

  • amenée au sol vers l’avant,

  • contrôle au sol.

Une séquence fluide, logique, qui met en évidence l’importance du timing et de la continuité de l’action.


Technique 3 – Variante offensive sur angle 1

Retour sur un angle 1 plus dynamique :

  • entrée en avançant jambe droite,

  • main gauche en contrôle du bras armé,

  • percussion de la main droite,

  • tranchant sur la nuque,

  • bras gauche levé, pression sur la nuque vers le bas.

L’adversaire pivote et chute sur le dos.
Finalisation par :

  • contrôle du bras,

  • clé de coude sur le genou gauche.


Bilan de séance

45 minutes qui passent très vite, et trois techniques globalement mémorisées.
On n’est pas encore dans la maîtrise — et c’est normal. Rappel de la règle des 3M :

  • Mimétisme

  • Mémorisation

  • Maîtrise

Nous sommes clairement entre les deux premiers stades… et c’est déjà très bien.


À suivre

Pour la semaine prochaine, le programme est déjà posé :
👉 séance avec écharpe (cindai / sarong) contre stick.
Un nouvel outil, de nouvelles contraintes, et toujours la même logique martiale : adaptation, contrôle et efficacité.

 

lundi 15 décembre 2025

cours numéro 9, 100% féminin!

 

Ce mardi, le cours de Kali au collège de l’Étang de l’Or s’est déroulé dans le dojo, profitant d’un abri bienvenu face au temps maussade — une rareté dans la région ! Entre vent, nuages et risque de pluie, l’ambiance était parfaite pour un entraînement intense et concentré.



Un module entièrement dédié aux angles 1 et 2

Le cours, exclusivement féminin cette semaine, était axé sur les défenses contre les angles 1 et 2. Les participantes ont enchaîné :

  • roof block, classic block et contre ;

  • checks et remises ;

  • des frappes sur les mains, punyo, abanico ;

  • des armes naturelles, dont un coup de pied circulaire ;

  • et même une frappe en pique doblo manos.

Huit enchaînements complets ont été travaillés. Plusieurs techniques étaient totalement nouvelles pour les participantes, qui se sont montrées à la fois curieuses, appliquées et particulièrement efficaces.

Une amenée au sol façon “palis”

Pour clôturer la séance, une défense mains nues sur un angle 1 de type palis a été étudiée :

  • chasse,

  • passage derrière,

  • amenée au sol par bascule de la tête (avec options : doigts dans les yeux ou levier puissant via l’avant-bras sur les épaules),

  • et si nécessaire, percussion dans le pli poplité.

Un module riche… qui a beaucoup plu au groupe !

Semaine prochaine : spécial mains nues contre bâton

Le prochain cours sera entièrement consacré aux défenses mains nues contre le bâton. Une bonne révision en vue… et peut-être une échéance qui se profile pour le mois de juin.


Séance du soir : menaces au couteau

En petit comité cette fois, place aux défenses sur menaces au couteau dirigées vers l’abdomen. Les dos des mains ont bien travaillé (et un peu souffert !) avec :

  • des amenées au sol,

  • des désarmements,

  • et un gros focus sur la précision et la gestion du timing.


Séance du mercredi : Silat et travail au tanjak

Au club, l’après-midi, l’attention s’est portée sur les coups de pieds de base. Puis, avec la dernière survivante du cours ados — les autres étant temporairement neutralisés par stages, blessures ou orthodontiste — un travail technique avec le tanjak a été entamé :

  • fouetté,

  • contrôle,

  • projection avec étranglement.

Petit mais redoutable, le tanjak prouve encore son utilité dans l’arsenal du Silat Séni Gayong.

Un article lui est consacré -> ICI


lundi 21 février 2022

Stage à l'affiche

 


Stage exceptionnel de 12 heures ouvert à tous et toutes, dirigé par l’un des grands experts du kali Eskrima (triple champion du monde, directeur technique du Kali Eskrima pour la FFK, 6°dan FFK) Punong Guro Thomas Roussel !
 
5 modules thématiques :
 
  • Samedi thématique bâton 7h d’instruction
10h-12h30 fondamentaux solo baston (simple bâton)
13h30-16h fondamentaux doble baston (double bâton)
16h-18h solo baston defense
 
  • Dimanche thématique couteau 5 h d’instruction
9h30 -12h solo daga (couteau)
13h 15h30 mano vs daga (mains nues contre couteau)
 
Le stage a lieu à Mauguio (34130) au dojo Ferrari rue Jacques BREL
 
Participation :
- 30 euros 1 journée (6h de stage)
- 50 euros les deux jours (12h de stage)
 
Les pré-inscriptions sont ouvertes dès maintenant par mail: greg@hagane.one
 
Ce stage est organisé par trois clubs affiliés à la FFK : 
  • Hagane (le Vigan), Depuis septembre 2019, l'association Hagane propose des cours d'Arts Martiaux Philippins (Ahuapan Combat Eskrima Applications Group) sur la commune du Vigan (30). instructeur Greg Silhol 3°dan FFK
  • AWTEA (Montpellier), Fondée en 1996 en Languedoc Roussillon par un des premiers pratiquants en France du Wing Tsun Kung Fu et du Kali Escrima, notre école n'a cessé d'œuvrer pour la pratique et le développement de ces disciplines
  • Gelanggang Pendita Bunian (Maugui - Beaulieu - Saint-Aunès) Club de Silat seni Gayong depuis 2016 ; instructeur Laurent QUARTIER 3° dan FFK

vendredi 5 octobre 2018

Samedi 20 octobre 2018 de 14h à 17h stage de viet-vo dao, axé sur les ciseaux, au dojo Ferrari, une participation de 10 euros sera demandée et l'intégralité sera reversée au secours populaire afin d'aider les sinistrés d'Indonésie!
Le reste du WE est un stage interne au club de silat. Pour tout renseignement ou réservation mp ou sms 06-06-60-99-30